Mais où va-t-on…

Ecrit par: Bernard - Le 21 février 2015

Hier soir soirée ciné!

Avant de se rassasier d’images et d’émotions petit resto…

Une saladerie où (évidemment?) 80 % des clients sont des clientes.

Placé idéalement j’ai pu porter un regard sur les allés venues de ces dames…

Mon regard c’est porté (naturellement?) sur leurs bas du dos…

Sur leurs culs quoi!

Péché?

Peut être mais je me mets en accord avec Diderot: « Vous avez encore une vingtaine d’années de jolis péchés à faire; n’y manquez pas; ensuite vous vous en repentirez« .

…et puis les nanas regardent aussi nos culs non?!

Mais mon analyse fut plus, comment dire, sociologique…Oui j’ai essayé de classer…

Hé bien plus de vénus callipyges que de sylphides…

Mais où va-t-on…« On est foutu on mange trop » chantait le fils de Françoise…

A la sortie du resto queue dans la rue devant le vieux cinoche.

Pourquoi?

Parmi les trois affiches aucune du film que nous allions voir, mais, mais,mais…

Il y avait celle de l’incontournable « 50 nuances de Grey » dont Télérama dit: … » Ce film qu’on pouvait espérer provocateur, tant qu’à faire, finit même, avec un regard bien puritain, par désigner les fantasmes de M. Grey comme ceux d’un pauvre malade… qui ne demande qu’à guérir ! On nage en pleine hypocrisie. »…

Nous n’étions que huit pour voir et aimer un triller formidable tiré d ‘un scénario d’une tranche de la vie de Denis Robert:

« L’ENQUÊTE . »

Mais où va-t-on…Plus de « braves gens  » pour aller voir un mauvais film de cul que voir un film qui concerne tout le monde! Que disait-il déjà ce futur président?

« Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera pas élu. Et pourtant, il gouverne. Mon adversaire, c’est le monde de la finance »

Et Clearstream c’était quoi? De la nuance dans les gris, où bien, bien noir comme un polar?

Mais où va-t-on?

Education…

Ecrit par: Bernard - Le 19 février 2015

Lors de ce dernier weekend je suis allé en Écosse.

Plus particulièrement à Murrayfield!

Oui je suis fan de rugby et ce depuis 1965 l’année où j’ai débuté la course à pied!

Pas de lien entre ces deux sports que j’apprécie le plus.

Je retiens de ce voyage au pays des cornemuses, au delà de cet hymne qui me fit pleurer à chaudes larmes, c’est l’ambiance dans et aux abords du stade!

Habituellement je n’aime pas la foule, je la crains même, là bas j’étais comme dans un cocon!

Un parmi des milliers…

Le comportement de tous  et toutes était parfois bruyant, mais empreint de « douceur ».

Comment expliquer ces « sorry »?

Comment expliquer que je n’ai à aucun moment aperçu le moindre « bobby »?

Comment expliquer que bien après la fin du match les supporters gallois et écossais, malgré quelques litres de Guiness, ont continué à chanter sans le moindre incident?

Je ne vois qu’un explication:

L’éducation.

Entendons nous bien je ne dis pas par là que les British soient mieux éduqués que nous, non je dis que ceux qui étaient à Murrayfield  étaient bien éduqués!

J’ai entendu hier qu’une vidéo avait fait scandale suite à la visite d’un club de foot anglais….

J’ai entendu aussi que des ados avaient eu des comportements inadmissibles en Alsace…

Conneries?

L’intelligence manifestement ne suffit pas…

Alors un zeste d’éducation?

 

KALENJI m’écrit : Courir moins pour courir mieux

Ecrit par: Bernard - Le 09 février 2015

Kalenji que ne je ne connais pas plus que cela m’écrit…

C’est bien que monsieur ou madame Kalenji fasse œuvre de pédagogie, surtout que c’est complètement désintéressé, il ou elle ne veut rien me vendre!

Monsieur  ou madame Kalenji, et ses amis Endurance Shop, I Run, Running, etc. ont pris toute leur place dans le petit monde (pas si petit que cela sinon monsieur ou madame Kalenji ne serait pas là!) de la course à pied. Parfois même ils se substituent au rôle traditionnel des clubs, tests, conseils d’entraînement, conseil en alimentation, « coaching » mental. Ceci très certainement parce que les clubs ont laissé la place vide, et comme la nature a horreur du vide….

Reste posé,  dans mon esprit tout au moins , la compétence de monsieur ou madame Kalenji  (et consort).

Mais lisons:

« No pain, no gain ! » : c’est avec l’idée en tête qu’il faut souffrir* pour progresser que beaucoup de coureurs cherchent à s’imposer des entraînements toujours plus exigeants, des footings de plus en plus rapides et des sorties chaque fois plus longues. Et pourtant, ce n’est pas suffisant pour être à son meilleur le jour de la course. Le secret ? La récupération.
• Mon commentaire : « Souffrir » mot à exclure du vocabulaire du coureur car même au paroxysme de l’effort on ne souffre pas. La souffrance c’est bien autre chose, allez donc dans les hôpitaux…quand au « no pain, no gain », bof, bof,bof…
Récupérer… pendant 1 séance
Si vous suivez un plan d’entraînement, vous connaissez celle que l’on appelle familièrement « la récup’ ». Et vous savez bien que selon la durée de cette récupération, la même séance peut être facile ou au contraire très difficile. Lorsque les sensations du jour sont bonnes, peut-être avez-vous envie d’accélérer le rythme, de « tourner » vos 400m ou vos 1000m plus vite que de raison, quitte à devoir allonger la récupération lors des dernières séries. N’en faites rien ! Il est important de respecter scrupuleusement aussi bien les temps d’effort que les temps de récupération car ils sont définis en fonction de votre objectif et vos possibilités. Dans tous les clubs, il y a des coureurs qui sont devant à l’entraînement… et derrière le jour de la course ! Ne vous trompez pas d’objectif.
*Mon commentaire : il n’y a pas de séance facile ou difficile il y a des séances dans lesquelles on développe telle ou telle qualité et donc les récupérations seront déterminées en fonction du type de développement
Récupérer… à la fin d’une séance
A la fin d’une séance intense, vous n’avez qu’une envie : marcher, vous assoir ou même vous allonger pour reprendre votre souffle et apprécier avec satisfaction le travail accompli. Mais pour favoriser l’assimilation de la séance et préparer la suivante, il est conseillé de procéder à un « retour au calme ». C’est-à-dire, un footing d’environ une dizaine de minutes à très faible allure. Si vous courez sur piste, vous pouvez le faire pieds nus, dans la pelouse et si possible en tournant en sens inverse de votre séance. C’est une sensation de douceur très agréable pour les pieds et très bénéfique pour les muscles et les tendons mis à forte contribution.
• Mon commentaire : Pour moi pas de doutes une fois la séance fini on rentre chez soi…ajouter un travail à un autre travail ne peut être productif.

Récupérer… entre deux séances
Lors des périodes de préparation générale ou spécifique, vous devrez toujours respecter des phases de «repos relatifs». Ainsi, vous vous imposerez un rythme de 3 semaines (voire 2 semaines pour des personnes débutantes) d’entraînement progressif, suivi d’une semaine allégée (diminuer le nombre d’entraînements par semaine et se contenter de simples footings). C’est grâce à cette gestion que vous réussirez à passer au travers du piège du surentraînement, des blessures, mais aussi de la saturation ou du manque de motivation.
• Mon commentaire : Tout à fait d’accord cela fait partie de la règle de l’alternance.
Récupérer… entre deux plans d’entraînement
Les plans d’entraînement vous permettent d’atteindre un pic de forme pour votre objectif. Tous les athlètes de haut-niveau travaillent de cette façon et il est illusoire de vouloir être « au top » toute l’année. C’est pourquoi, pour générer de vrais pics de forme, il faut savoir diminuer l’intensité de l’entraînement après un objectif. Après votre course, vous pouvez donc observer une semaine de repos complet ou faire quelques footings tranquilles si vous êtes plus expérimentés. Sur des compétitions longues, cela peut même aller jusqu’à deux semaines de repos suivi d’une reprise en douceur avant de repartir sur un nouveau plan qui vous emmènera vers votre nouvel objectif.
• Mon commentaire : inutile
Récupérer… entre deux saisons
L’un des grands avantages de la course à pied, c’est de pouvoir se pratiquer toute l’année. Pour autant, il est judicieux de ménager un temps de repos entre deux saisons. Les athlètes et crossmen la feront l’été alors que le coureur sur route ou le traileur privilégiera la fin de l’année, en décembre par exemple. De toute façon, les conditions météos et les fêtes de fin d’année font de cette période le moment idéal pour la coupure annuelle. Si vous avez fait une course particulièrement longue et difficile à un autre moment de l’année, vous pouvez faire cette coupure juste après celle-ci. Durant ces 3 à 4 semaines, n’hésitez pas à vous reposer dans un premier temps et ensuite vous pourrez explorer d’autres pratiques sportives que vous vous interdisez peut-être pendant le reste de l’année. Amusez-vous et votre envie de reprendre début janvier n’en sera que décuplée, au service de votre plaisir et de vos performances.
• Mon commentaire : Deux périodes de repos par année, non négociable.

La récupération fait partie intégrante de l’entraînement en course à pied. Sans une bonne récupération avant, pendant et après une séance, la progression à court et long terme n’est pas assurée. Alors, courir moins pour courir mieux pourrait être votre nouveau leitmotiv !
Mon commentaire : la récupération est un vaste sujet, certes courir mieux est fondamental, mais d’autres aspects ne peuvent être ignoré je n’en citerai que trois :
1/ L’alimentation
2/ Le repos (sommeil, rythme de vie…)
3/ La qualité de vie (« travail, famille, patrie »)
…et une bonne dose de joie de vivre !

J’aime le 09h15 le neuf-quinze

Ecrit par: Bernard - Le 22 janvier 2015

Daniel Schneidermann * a écrit:

Tesson : la solution du chiffon Tous les cerveaux malades ne sont pas condamnés à l’indignité médiatique. Après sa tirade islamophobe sur Europe 1 et alors que le parquet vient d’ouvrir une enquête, le chroniqueur octogénaire Philippe Tesson est l’invité de Léa Salamé, sur France Inter. Il est tancé fermement, sermonné, rappelé à l’ordre. « Qu’est ce qui vous a pris ? Vous avez dit que les musulmans foutent la merde en France ! » Ah non. Attention. Ne pas déformer. Ne pas trahir sa pensée. « Je n’ai pas dit qu’ils foutent la merde, j’ai dit qu’ils amènent la merde ». Et vous le maintenez ? Tesson sort les rames, pour une opération traduction, à destination des chastes oreilles des auditeurs de France Inter : « s’il y a des désordres aujourd’hui en France, il y a quand même davantage de musulmans que de chrétiens qui amènent ces problèmes, non ? »

En effet. Ça change tout.

Pour sa défense, Tesson explique que les temps ont changé. Au siècle dernier, période bénie, avant que les serres du politiquement correct s’abattent sur la délicieuse liberté française, on pouvait parler clair, dru, joyeux, exprimer sa pensée telle qu’elle jaillissait de nos cerveaux vigoureux, dire tout haut ce qu’on pensait tout bas. Aujourd’hui, hélas… « Qu’est-ce qui vous a pris ? » Quoiqu’il fasse, quoiqu’il dise, Tesson fait partie de la famille. On ne va tout de même pas encabaner papy, aujourd’hui, à son âge. La saillie islamophobe est certes inacceptable, mérite rappel à l’ordre, réprimande, tape sur les doigts, tout ce qu’on voudra, mais tout de même moins que l’apologie des frères Kouachi sous l’emprise de l’alcool. « Une boulette », dit Joffrin, pour excuser Tesson.

Ces circonstances atténuantes ne sont donc applicables qu’aux éditorialistes multicartes, honorablement connus du milieu. Pas la moindre indulgence, en revanche, pour la collection de semi-débiles, sur qui pleuvent les condamnations à de la prison ferme (2), depuis deux semaines. « Ils ont tué Charlie, moi j’ai bien rigolé. Si je n’avais pas de père ni de mère, j’irais m’entrainer en Syrie », par un déficient mental, bénéficiaire de l’allocation adulte handicapé, à Bourgoin-Jallieu (Isère) : six mois ferme. A Paris : « quand je vois des bombes qui explosent et des policiers qui crèvent, je rigole ». Peu importe s’il s’autoproclame fils de Ben Laden, avec lourds antécédents psychiatriques : trois mois ferme. Sur Facebook : « on a bien tapé, mettez la djellaba, on ne vas pas se rendre, il y a d’autres frères à Marseille » : trois mois ferme. Etc etc. Et aucune invitation de repêchage à France Inter.

Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas : ceci n’est pas un appel à l’incarcération de Philippe Tesson. J’aurais trop peur qu’il se radicalise en prison. Mais le code pénal, dans sa grande sagesse, a prévu des peines de substitution, que les tribunaux ont d’ailleurs parfois (mais trop peu) appliquées ces derniers jours. Vive l’éducation ! Il n’est jamais trop tard pour les solutions éducatives !

De même que les semi-débiles à la kalachnikov en carton pâte pourraient, avec profit, effectuer quelques menus travaux au bénéfice d’associations de victimes du terrorisme, de même on pourrait envoyer le semi-débile Tesson, avec son seau et son chiffon, nettoyer les tags islamophobes, qui se multiplient sur les mosquées. Et tout serait pardonné.

* Un nom à coucher dehors….un « boche » aurait dit mon p grand père

09h15 le neuf-quinze: Etre ou ne pas être Charlie

Ecrit par: Bernard - Le 09 janvier 2015

Voici un texte de Daniel Schneidermann. Il représente ce que je pense aussi….

 

Pourquoi le cacher ? On est tiraillé par des émotions absurdes. Irrépressibles. Incompréhensibles. Incorrectes. Cette photo, par exemple, d’Obama signant le registre de condoléances à l’ambassade de France de Washington, découverte au réveil.

Elle fait du bien. Savoir qu’Obama a écrit Vive la France, oui, ça fait du bien. Obama ? Le Obama des drones ? Oui, Obama. Et vous voulez savoir ? Dans cette mise en scène grandiloquente, devant l’ambassadeur français au garde à vous, devant une croûte qui représente sans doute La Fayette, ça fait doublement, triplement, du bien.
Vive la France. Elle flageolait, la France. On ne savait plus très bien pourquoi continuer à l’aimer. Depuis avant-hier, il me semble qu’on commence à re-comprendre ce qu’on a à défendre. Quand je vous parlais d’émotions absurdes, contradictoires, qu’il faut laisser s’exprimer, sur lesquelles il faut tenter de poser des mots. Parce que le meilleur hommage à leur rendre, aux crayonneurs assassinés, c’est de tenter de poser des mots, en toute liberté, comme ils posaient leurs crobards. Quand on aura bien compris ce qui nous arrive, il sera temps de faire le tri.
En toute liberté. Par exemple, la liberté de mettre en avant ce texte, lu dans le forum (1) : « je ne suis pas Charlie, et croyez-moi, je suis aussi triste que vous ». Ce texte qui pose des mots sur une gêne montante, la gêne devant cet unanimisme à la 98, à la 21 avril, et dont il est salutaire de souligner le côté illusoire, comme tous les unanimismes. Ce texte avec lequel je suis en désaccord sur plusieurs points, mais qui je pense doit tout de même être lu. Ne serait-ce que pour ce qu’il suggère sur les assassins présumés, ces deux frères Kalachnikov qui se cachent dans une forêt de l’Aisne, s’il s’avère qu’ils sont bien les assassins, il faudra bien essayer de comprendre leurs mobiles. Si les informations de presse sont exactes, leur entraînement militaire, leur acquisition de la maitrise des armes, remonte à une dizaine d’années. Il faudra bien se pencher sur cette dizaine d’années, sur cette longue patience, sur cette haine gardée au chaud, intacte, pour mieux comprendre, connaître, et combattre l’ennemi. J’ai bien dit combattre. Et comprendre. Et ennemi.
Etre ou ne pas être Charlie ? Non, je n’étais pas Charlie. J’étais Cabu. J’étais Wolinski. Mais je n’étais pas Val, ça non. Et donc, je ne pouvais pas être Charlie. Mais tout ça, c’était hier. C’était avant la mare de sang. De l’autre côté de la frontière de sang. Aujourd’hui, oui, je suis Charlie. Je suis le Charlie de l’après. Le Charlie indispensable, et qu’on accueillerait volontiers chez nous, avec ses traumatisés, avec ses éclopés, avec tous les petits nouveaux qu’on souhaite le plus nombreux possibles, si on avait la place. Et pas seulement pour le prochain numéro à un million d’exemplaires. Mais pour tous les suivants, quand Obama et tous les empesés repenseront à autre chose.
Pourquoi Cabu et Wolinski, pourquoi pas les autres ? Ce n’est pas seulement, je crois, une question de génération, telle qu’elle pouvait ressortir dans la veillée de l’autre soir, chez Mediapart (2). Cabu et Wolinski, c’était un combat dont le ressort profond apparaissait clairement dans leur œuvre antérieure. Et ce ressort, pour résumer, avait un nom : la tendresse. Leurs dessins souriaient. C’était plein de fleurs, de champagne, et de couchers de soleil. C’était plein de serments stupides au sommet des falaises d’Etretat. C’était plein de gars à arrière-pensées et de filles pas dupes, que ça arrangeait bien de les croire. C’était plein de moments totalement incorrects, avant qu’on invente le politiquement correct. C’était à la fois Voltaire et Marivaux. C’était délicieux. Et ça dézinguait tous ceux qui voulaient nous les arracher, ces moments-là : beaufs, flics, adjudants, curés, d’abord. Avant qu’y viennent s’ajouter les imams et les encagoulés.
C’est cette tendresse, qu’on a assassiné, avec les deux vieux. Les moines soldats de la bande à Val, la génération suivante, ils étaient devenus de purs combattants. Moine-soldat, ce n’est pas moi qui le dis. « Charb, c’était un moine soldat », dit Jeannette Bougrab, l’ex-ministre sarkozyste, qui était sa compagne. Leurs dessins cognaient fort. Cognaient peut-être nécessaire. Mais cognaient sans tendresse. La loi de la guerre, cette goule, avait bouffé tout le reste. Alors oui, leur mort les bottes aux pieds suscite l’admiration. Oui, chapeau bas. Oui, le Panthéon, comme le suggère Bougrab, pourquoi pas ? Je ne plaisante pas. Ils en auront, des choses à dire à Hugo, à Jaurès, à Moulin. Sans compter qu’ils pourront les dessiner. Oui, ramasser le crayon dans la mare de sang, et en faire de l’encre. Mais sans jamais oublier au nom de quel rêve il faut se battre, même si le souvenir, pour un temps, devait s’en estomper.