49 ans plus tôt…

Ecrit par: Bernard - Le 05 décembre 2014

cross1965Trois petits cadets au départemental de cross.

Décembre 1965 au Mas de Cabanes près de Nîmes.

Viandox à l’arrivée!

J’ai lu : Les secrets des Kenyans, meilleurs coureurs du monde

Ecrit par: Bernard - Le 01 décembre 2014

Extraits :
1/ « Soudain, un groupe de coureurs en survêtements colorés passe rapidement devant eux.
Ce sont les meilleurs athlètes du monde, et ils sont ici chez eux. Le petit village kényan de Iten, situé à deux kilomètres au-dessus du niveau de la mer, est l’endroit où plus de 800 coureurs du pays (y compris les détenteurs de record olympiques et mondiaux) vivent et s’entraînent. Ce petit village est devenu presque mythique, tant il a produit de champions, année après année. »
Commentaire : Iten le Mythe il fut un temps où c’était Volodalen !
2/ La course, véritable religion au Kenya
Le Kenya a régné sur les courses de moyennes et longues distances pendant des décennies. Rien que sur les douze derniers mois, ses coureurs ont gagné la plupart des grands marathons. Les vingt temps les plus rapides sont également détenus par des kényans.
À Boston, l’un des marathons les plus difficiles, les Kényans ont pris les trois places du podium, sur les épreuves féminines et masculines.
Patrick Mahau a d’ailleurs défini un nouveau record du monde en bouclant les 42 kilomètres en 2:03:38 heures au marathon de Berlin. Il ne fait pourtant pas partie de l’équipe olympique, ce qui montre l’étendue du talent kényan en matière de course à pied
Commentaire: religion…tout est dit non ! Mais religion pour qui? Croire mordicus et sans aucun recul à ces performances est du domaine du ciel, par toutatis !
3/Des avantages génétiques ?
Ce qui les différencie des autres ? Certaines théories biologiques populaires, datant des années 1990 expliquent que les Kalenjins, d’où proviennent la plupart des champions, seraient avantagés par leurs attributs physiques. Il avait été constaté que les Kalenjins possédaient de longues jambes, des chevilles fines et un nombre plus élevé de globules rouges. Certains disent que leurs gènes leur donneraient de meilleures capacités à la course. Les résultats ne furent toutefois pas concluants, et les populations concernées rejettent ces hypothèses.
Commentaire : Cette théorie est encore parfois avancée sur les ondes…mais alors pourquoi règnent-ils sans partages ? La réponse dans la question suivante ?
4/Un travail acharné
Johana Kariankei, un jeune Kényan de vingt ans originaire de Narok, dans la vallée du Rift, a été formé trois ans à Iten. Celui-ci s’est donc efforcé de s’entraîner comme ses condisciples en quête de médailles. Assis par terre, sur une piste de course poussiéreuse, il explique que ce qui distingue ces athlètes des autres, est juste le labeur. « Ils s’entraînent beaucoup, et ils sont tellement dévoués. De plus, Iten est le meilleur endroit au monde pour progresser. C’est une question d’altitude et d’attitude. »
Commentaire : Les Kalenjins sont acharnés, les autres d’ailleurs sont des branleurs, c’est bien connu…
5/Une habitude prise dès le plus jeune âge
« Lorsque vous commencez à courir pour aller à l’école, vous construisez une meilleure endurance dès votre plus jeune âge. Arrivé à quinze ans, vous aurez l’endurance nécessaire pour bien faire de l’athlétisme » explique Kariankei. « C’est pour cela que nous nous différencions des européens, qui prennent le bus pour aller à l’école ».
La course fait partie intégrante de la vie dans les prairies rurales du Kenya. Elle n’est d’ailleurs pas identifiée comme une activité en soi. La plupart des Kenyans vous diront qu’ils ne courent pas beaucoup. Mais au moment où les jeunes kényans débutent leur formation de coureurs professionnels, ils ont parcouru déjà en moyenne 16 000 kilomètres de plus que leurs homologues occidentaux. Alors que ces derniers passent la première année de leur formation à « construire leur endurance » –ce que les entraîneurs appellent les bases, les athlètes kényans peuvent se concentrer sur le perfectionnement technique et l’obtention de résultats.
Commentaire : Que nos jeunes pousses européennes soient dans une condition physique déplorable : aucun doute ! Mais pas tous…Tous les observateurs un tant soit peu honnêtes le savent bien ! Quant aux 16000 km parcourus en plus je serais curieux de savoir comment cela a été évalué…et que dire du perfectionnement technique du coureur professionnel kényan …
Cela doit être le Xème article sur les coureurs kényans. Il ne nous éclaire pas plus que ceux écrits sur Lance Armstrong qui lui aussi était un gros travailleur…
J’ai posté cet article sur mon mur Facebookien, il a été partagé 22 fois et a provoqué des dizaines de réactions…
Les bras m’en tombent…
Alors j’affirme que le secret de ces kényans, qui cavalent à des allures incroyables, n’est autre que le dopage.
Croire le contraire c’est être dans une « Amstrongite »aigüe !

Piqué dans POLITIS

Ecrit par: Bernard - Le 30 novembre 2014

Le Sud sous les eaux : que les médias cessent de pleurnicher et expliquent réchauffement climatique et bétonnage !

Il serait temps, qu’après chaque catastrophe dite « naturelle », que les médias, en particulier les chaines de télévision, cessent de consacrer leurs commentaires (hélas) inutiles aux dégâts et aux victimes qu’il est trop tard pour empêcher ou sauver. Pour commencer à expliquer que l’essentiel des neuf événements météo survenus depuis le mois de septembre ou, encore plus nombreux, depuis le début de l’année, est lié au réchauffement climatique dont les pouvoirs publics et chacun d’entre nous sont responsables. Et qu’ils sont et seront de plus en plus fréquents.

Parce que, collectivement, nous faisons semblant de ne pas y croire. Notamment en oubliant que la plupart des Français espère que ce sont les autres qui feront « un geste pour le climat ». Sans oublier que la politique de bétonnage des rivières, des terres et des rivages (grandes surfaces commerciales après parkings…) menées par les aménageurs et les municipalités qui construisent n’importe où contribue à aggraver les conséquences des pluies anormales et des coups de vent.

Ce n’est pas en pleurnichant par médias interposés que nous mettrons un terme au réchauffement climatique. Ce n’est pas non plus en réclamant de nouveaux barrages et de nouvelles digues que les municipalités irresponsables et esclaves du BTP, empêcheront la pluie de tomber et les vents de souffler !

Piqué dans le : 09h15 le neuf-quinze

Ecrit par: Bernard - Le 26 novembre 2014

BFM : au paradis perdu du fait-divers

Breaking news : braquage, course-poursuite et prise d’otages, « en plein Paris », à l’heure des avant-soirées télé. Et pas dans n’importe quels quartiers parisiens : la bijouterie braquée est située rue François Ier, la mythique rue des locaux d’Europe 1, à un jet de sarbacane de RTL, et la prise d’otages du coiffeur en direct se situe dans une rue sans nom du 15e arrondissement, tout près des anciens locaux de iTélé, non loin de BFM, bref au coeur de l’audiovisuel palpitant. BFM, donc, a dépêché deux envoyés spéciaux sur les deux théâtres du drame, et tient l’antenne. Plus rien d’autre n’existe que ce suspense. Car à partir de ces pièces disparates, une bijouterie des beaux quartiers, une course-poursuite avec la police, un salon de coiffure d’une rue sans nom, un hélicoptère qui tourne, les témoignages des voisins, des riverains, des passants, à partir de cette image unique, en boucle, d’un scooter blanc renversé par terre, à partir de ces pièces il faut reconstituer le fil géographique et chronologique de l’histoire, jusqu’au moment présent. « Où est situé votre bar par rapport au salon de coiffure ? interroge en rafale le présentateur de BFM. Avez-vous encore des clients à l’instant présent ? Connaissez-vous le tenancier du salon ? Pouvez-vous voir ce qui se passe dans la rue ? »

Et c’est fascinant. Car au coeur de la boursouflure ordinaire du dispositif mis en place, c’est le journalisme originel qui se donne à voir dans toute sa pureté, un journalisme imaginaire d’avant les perversions, avant la connivence avec les puissants, avant la compromission avec les sources, avant la soumission aux idéologies, avant les loges de maquillage, avant les coupures pub, bref avant qu’il soit chassé du paradis terrestre, le journalisme à la Tintin, houpette aux vents, qui n’a encore besoin ni de sources policières manipulatrices, ni de sociologues bidon, ni d’économistes de plateau, ni de spécialistes de la sécurité, ni d’éditocrates politiques disputant de savoir si ça va être meilleur pour Sarkozy ou pour Le Pen, un journalisme qui ne s’assigne pour but que de répondre aux questions essentielles, les fameux « w » mythiques (what ? who ? when ? where ? why ?), en dénichant les meilleurs témoins, rien d’autre que les plus pertinents.

Et c’est BFM qui rafle la médaille d’or de l’olympiade, mettant la main au téléphone sur « le » témoin idéal, avec fenêtres donnant sur le drame, au moment exact du dénouement (1). « Alors là le salon de coiffure vient de se rallumer, on voit quelqu’un assis au sol, alors il y a le propriétaire, enfin le gérant du salon de coiffure qui ouvre la porte, en ce moment même, il sort dans la rue, il y a quelqu’un qui est assis au sol, mais je ne vois que les jambes, il y a deux personnes, un homme au pantalon noir et un homme au pantalon rouge, les deux hommes sortent les bras levés, ils posent leur arme sur le toit d’une voiture noire… » Et l’on écoute se dérouler cet insoupçonnable récit, mère de toutes les narrations, on le regarde couler comme du miel dans les veines épuisées du système.

Ce matin France Info en a fait des tonnes aussi…Info quoi?

Coucou me revoilou!

Ecrit par: Bernard - Le 24 novembre 2014

el goumri Moustaoui à Allonnes, El Goumri à Gujan le retour!

Moustaoui n’est plus à Alès si j’ai bien compris…El Goumri je ne sais pas…Dans les deux cas éclipse fut longue, blessure probablement…

What else?