Bien sur il y avait le même jour le 10km de Garons…
Claude Razon me demandait au micro ce que je pensais du cross, et je lui ai répondu :
« Le cross est pour moi la spécialité numéro de 1 de la course à pied et je regrette qu’il ne soit plus protégé comme il le fut c’est à dire pas d’autres types courses de novembre à mars. La fédé a fait d’autres choix… »
En tout cas dimanche matin tout était réuni pour passer un bon moment : beau temps, beau parcours et ma foi un joli peloton sous les ordres du starter.
La course open comportait deux tours avec à la fin du premier tour le classement féminin.
Marion Barlaguet a confirmé ses progrès en gagnant ce cross. Bravo !
Lahouaria Bedioune termine seconde et première V1. En regain de forme !
Mathilde Belin finit péniblement troisième et première espoir. C’était un jour sans !
Perle Pantel termine 2ème chez les seniors .
Delphine Roland termine 3ème V1 .
Véronique Vaucher notre petite nouvelle a très bien couru !
Karine Brun était toute heureuse d’avoir pu courir enfin dans un peloton !
Chez les gars Frédéric Gibert nous a démontré qu’il était en progrès, second de la course mais premier senior.
Luc Vidal a lui mené sa grande carcasse en bonne place à l’arrivée!
Vincent Azemard a connu une mauvaise journée! Mais cela arrive en cross country !
Quelques uns se retrouveront dimanche prochain à Narbonne pour le championnat régional avec Thibaud Chazal , non classé hier parce qu’il n’ accompli qu’un seul tour, car il préparait le cross court.
Ce matin dans le Midi Libre bel article en page sport avec Marion en titre et…Delphine en photo !
« On a fait mal hier! «
« En ne rencontrant que des « décideurs », en se dévoyant dans une société de cour et d’argent, en se transformant en machine à propagande de la pensée de marché, le journalisme s’est enfermé dans une classe et dans une caste. Il a perdu des lecteurs et son crédit. Il a précipité l’appauvrissement du débat public. Cette situation est le propre d’un système : les codes de déontologie n’y changeront pas grand-chose. Mais, face à ce que Paul Nizan appelait « les concepts dociles que rangent les caissiers soigneux de la pensée bourgeoise », la lucidité est une forme de résistance », écrivait Serge Halimi en 1997, en conclusion de son essai Les Nouveaux chiens de garde.
Quinze ans plus tard, ce constat n’a pas pris une ride. Résister à l’ordre médiatique constitue plus que jamais un préalable à toute forme de reconquête démocratique. Récemment encore, on a vu les caporaux de la presse française s’insurger avec fureur contre la décision du gouvernement grec de consulter la population à propos du sort que lui réservent l’Europe et les marchés financiers. « Imagine-t-on un peuple acceptant, unanime, une purge aussi violente ? », grondait ainsi l’éditorial du Monde, pour décréter que l’exercice de la souveraineté populaire était « la pire des choses » (2 novembre 2011). Les éditorialistes parisiens, eux, ne sont pas soumis à la menace d’une « purge violente » : leur souveraineté s’impose donc à tous, y compris aux Grecs.
C’est pour élargir la résistance aux « nouveaux chiens de garde » que le livre est devenu un film. Fruit d’une enquête de deux ans, le documentaire de Gilles Balbastre et de Yannick Kergoat démasque les invités permanents des « débats » télévisés, bouscule le règne des faux experts qui glosent sur la crise après avoir prêché la dérégulation, embarrasse les
journalistes épris d’euros qui enchaînent les « ménages », décrit la mainmise de grands groupes industriels sur les médias français.
Film alerte et percutant, outil de réflexion et d’émancipation, Les Nouveaux chiens de garde met à disposition du grand public le condensé de quinze années de travail critique sur les médias. Encore faut-il qu’il soit largement vu et diffusé.
Alors que le déficit prévisionnel de la Sécurité Sociale a été annoncé cette semaine et qu’une diminution des remboursements est au programme , penchons-nous sur le secteur de la santé et sur ses acteurs.
Le Pôle Emploi, fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés. La Sécurité Sociale, comprenant l’Assurance Maladie, l’Assurance Vieillesse et les URSSAF compte 120.000 employés.
Ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente sur les « complémentaires santé ».
Depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une « mutuelle employeur obligatoire ». Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf exception). C’est une conséquence de la loi Fillon de 2003.
C’est le même organisme qui a remporté les deux marchés : le groupe Malakoff-Médéric obtenant 170.000 adhérents supplémentaires. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui entreront dans le dispositif en janvier 2011.
Cette compagnie d’assurance et de prévoyance Malakoff-Médéric sur le marché français :
n°1 des groupes paritaires de protection sociale,
n°2 de la retraite complémentaire,
n°3 en santé collective (classement Argus de l’Assurance).
Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric le 30 juin 2008, 6 mois avant la mise en place du dispositif « mutuelle obligatoire employeur » pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi.
Le président de Médéric cède sa place au président de Malakoff : Guillaume Sarkozy.
Au Medef de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005.
Guillaume Sarkozy est le frère de Nicolas.
Intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy.
Pédiatre de formation a abandonné la pratique pour l’industrie pharmaceutique depuis 2001.
Il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners.
François Sarkozy a lancé une chaîne de télévision spécialisée internet financée par le laboratoire Sanofi et il fait partie aujourd’hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique.
Trois frères, une oligarchie familiale :
- l’un en charge de l’exécutif : notre Président Nicolas
- l’autre à la tête d’un des plus gros groupes d’assurance santé Guillaume
- le dernier sert les intérêts des laboratoires pharmaceutiques François
On peut légitimement nourrir des inquiétudes sur l’avenir de notre système de santé.
Les réformes engagées depuis 2004 ne font que confirmer sa détérioration et l’on peut prédire son démantèlement d ici quelques années. Tout dépendra sans doute de 2012…
Dieu : Oui ?
Sarko : Je peux te demander quelque chose ?
Dieu : Bien sûr !
Sarko : Que représentent pour toi, un million d’années ?
Dieu : Une seconde !
Sarko : Et 1600 milliards d’Euros ?
Dieu : Un centime !
Sarko : Peux-tu me donner un centime ?
Dieu : Attends une seconde !
Un homme entre dans un bar super high-tech, de 4ème génération, avec écrans plasma et claviers digitalisés de partout. En plus c’est un robot qui sert à boire. L’homme s’installe confortablement et, dans la nanoseconde qui suit, le barman-robot s’approche et lui demande :
« – Quel est votre QI ? »
L’homme répond :
« – 150 »
Alors, le robot lui sert un whisky de 18 ans d’âge, et entame la conversation sur le réchauffement climatique, l’interdépendance environnementale, la physique quantique, les nanotechnologies etc.
Après dégustation, le client règle sa consommation (naturellement on-line avec sa carte de crédit), et sort.
Il est vachement impressionné par ce qui vient de se passer, et décide de revenir tester le robot le lendemain même. Le même scénario se reproduit. Il est à peine assis que le même barman-robot s’approche et lui demande :
« – Quel est votre QI ? »
Cette fois-ci, l’homme répond :
« – 80 »
Immédiatement, le robot lui sert une bière et lui parle de foot, de tiercé, de ses plats favoris, de femmes etc.
Au bout d’un moment, l’homme repart. Il est de plus en plus intrigué et décide de revenir à nouveau le jour suivant. Le lendemain donc, même topo !
Le barman-robot s’approche et demande :
« – Quel est votre QI ? »
Ce coup-là, l’homme répond :
« – 20 je crois ! »
Alors, le robot lui sert un verre de gros rouge et, en lui posant la main sur l’épaule, lui demande avec condescendance :
« – Alors, comme ça, on va voter Hollande ? »