J’ai lu : Les secrets des Kenyans, meilleurs coureurs du monde

Ecrit par : Bernard Brun - Le 01 décembre 2014

Extraits :
1/ « Soudain, un groupe de coureurs en survêtements colorés passe rapidement devant eux.
Ce sont les meilleurs athlètes du monde, et ils sont ici chez eux. Le petit village kényan de Iten, situé à deux kilomètres au-dessus du niveau de la mer, est l’endroit où plus de 800 coureurs du pays (y compris les détenteurs de record olympiques et mondiaux) vivent et s’entraînent. Ce petit village est devenu presque mythique, tant il a produit de champions, année après année. »
Commentaire : Iten le Mythe il fut un temps où c’était Volodalen !
2/ La course, véritable religion au Kenya
Le Kenya a régné sur les courses de moyennes et longues distances pendant des décennies. Rien que sur les douze derniers mois, ses coureurs ont gagné la plupart des grands marathons. Les vingt temps les plus rapides sont également détenus par des kényans.
À Boston, l’un des marathons les plus difficiles, les Kényans ont pris les trois places du podium, sur les épreuves féminines et masculines.
Patrick Mahau a d’ailleurs défini un nouveau record du monde en bouclant les 42 kilomètres en 2:03:38 heures au marathon de Berlin. Il ne fait pourtant pas partie de l’équipe olympique, ce qui montre l’étendue du talent kényan en matière de course à pied
Commentaire: religion…tout est dit non ! Mais religion pour qui? Croire mordicus et sans aucun recul à ces performances est du domaine du ciel, par toutatis !
3/Des avantages génétiques ?
Ce qui les différencie des autres ? Certaines théories biologiques populaires, datant des années 1990 expliquent que les Kalenjins, d’où proviennent la plupart des champions, seraient avantagés par leurs attributs physiques. Il avait été constaté que les Kalenjins possédaient de longues jambes, des chevilles fines et un nombre plus élevé de globules rouges. Certains disent que leurs gènes leur donneraient de meilleures capacités à la course. Les résultats ne furent toutefois pas concluants, et les populations concernées rejettent ces hypothèses.
Commentaire : Cette théorie est encore parfois avancée sur les ondes…mais alors pourquoi règnent-ils sans partages ? La réponse dans la question suivante ?
4/Un travail acharné
Johana Kariankei, un jeune Kényan de vingt ans originaire de Narok, dans la vallée du Rift, a été formé trois ans à Iten. Celui-ci s’est donc efforcé de s’entraîner comme ses condisciples en quête de médailles. Assis par terre, sur une piste de course poussiéreuse, il explique que ce qui distingue ces athlètes des autres, est juste le labeur. « Ils s’entraînent beaucoup, et ils sont tellement dévoués. De plus, Iten est le meilleur endroit au monde pour progresser. C’est une question d’altitude et d’attitude. »
Commentaire : Les Kalenjins sont acharnés, les autres d’ailleurs sont des branleurs, c’est bien connu…
5/Une habitude prise dès le plus jeune âge
« Lorsque vous commencez à courir pour aller à l’école, vous construisez une meilleure endurance dès votre plus jeune âge. Arrivé à quinze ans, vous aurez l’endurance nécessaire pour bien faire de l’athlétisme » explique Kariankei. « C’est pour cela que nous nous différencions des européens, qui prennent le bus pour aller à l’école ».
La course fait partie intégrante de la vie dans les prairies rurales du Kenya. Elle n’est d’ailleurs pas identifiée comme une activité en soi. La plupart des Kenyans vous diront qu’ils ne courent pas beaucoup. Mais au moment où les jeunes kényans débutent leur formation de coureurs professionnels, ils ont parcouru déjà en moyenne 16 000 kilomètres de plus que leurs homologues occidentaux. Alors que ces derniers passent la première année de leur formation à « construire leur endurance » –ce que les entraîneurs appellent les bases, les athlètes kényans peuvent se concentrer sur le perfectionnement technique et l’obtention de résultats.
Commentaire : Que nos jeunes pousses européennes soient dans une condition physique déplorable : aucun doute ! Mais pas tous…Tous les observateurs un tant soit peu honnêtes le savent bien ! Quant aux 16000 km parcourus en plus je serais curieux de savoir comment cela a été évalué…et que dire du perfectionnement technique du coureur professionnel kényan …
Cela doit être le Xème article sur les coureurs kényans. Il ne nous éclaire pas plus que ceux écrits sur Lance Armstrong qui lui aussi était un gros travailleur…
J’ai posté cet article sur mon mur Facebookien, il a été partagé 22 fois et a provoqué des dizaines de réactions…
Les bras m’en tombent…
Alors j’affirme que le secret de ces kényans, qui cavalent à des allures incroyables, n’est autre que le dopage.
Croire le contraire c’est être dans une « Amstrongite »aigüe !

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