Nous y voilà : dimanche le régional de cross !
Est ce toujours , comme ce fut le cas pendant longtemps , incontournable ?
Pas sur !
Pas sur du tout même !
On verra bien au niveau quantitatif ce que cela donnera .
Au niveau qualitatif il fut un temps où les meilleurs ne risquaient pour rien au monde de louper ce championnat . Je repense avec beaucoup de nostalgie à l’heureux temps où les Jalaguier, Chiaramonte, Campet, Benoit, Alcalde, Dehouck…Pantel venaient se faire la fête au régional !
Alors dimanche va-ton voir les meilleurs ?
Pas sur…
Je vois que la météo annonce quelques flocons…
Aie ! Je me souviens de 1967 à Carcassonne…Ah ! De la neige il y en avait et le retour en Cévennes fut épique !
En tout cas quand je lis le Midi Libre d’aujourd’hui , je vois que le rendez vous course à pied de dimanche est…un trail !
Alors problème de communication ?
Est le la faute de quelqu’un ?
Je pense que oui !
En tout cas je serai là bas à Narbonne un peu en pèlerinage !
Ce soir nous étions 15 au stade Pujazon !
Et que pour nous !
Le pied !
Et qu’entre nous !
Le pied !
Et l’ambiance !
Le pied !
Moi je ne demande pas grand chose !
Ça !
Mais c’est déjà beaucoup !
Je le sais !
Depuis 18 ans nous effectuons le trajet de chez nous à Alès et quasiment tous les jours.
Que constatons nous ?
On nous « bassine » avec les 4000 morts tués sur la route: normal…
Mais que fait-on pour lutter contre cette hémorragie ?
On « radarise » ! .
Parce que sur notre parcours on ne voit pas la maréchaussée car elle est assise dans une bagnole banalisée ou bien quand on l’a voie c’est x points en moins avec les euros qui vont avec !
Or je vois que :
30% des décès sont du à l’alcool , mais pas de contrôle d’alcoolémie !
22% défaut de ceinture, mais pas de contrôle !
Je vois aussi des gugusses rouler avec leurs antibrouillards alors qu’il n’y jamais de brouillards chez nous et qui m’éblouisse !!!
Je vois des dépassements avec franchissement de ligne continue et sur des zébrures !!!
Je vois des bagnoles à bout de souffle sans feux à l’ arrière , borgne à l’avant !!!
Je vois des changements de direction sans clignotants !!!
Bien sur la vitesse tue à hauteur de 27% en campagne et à 43% en ville , mais « la peur du gendarme’ ça marche bien :
Coluche dans un sketch célèbre disait :
La police c’est trop t’ingrat comme métier. C’est vrai !
C’est t’ingrat la police, parce que par exemple… parce que j’vois, parce que les gens y nous aiment pas ! C’est con !
Parce que nous on est là pour les protéger hein ?
Vous avez remarqué les gens ?
Plus y a de flics autour d’eux, plus y z’ont peur !
Le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé aurait, selon les auteurs de L’Oligarchie des incapables, justifié son soutien au cumul des mandats par les propos suivants :
L’information a d’abord été révélée jeudi soir dans le Soir 3 (vers 10′) puis reprise vendredi dans le zapping de Canal (vers 2′30). Aucune des deux chaînes ne précisent le contexte exact dans lequel ont été tenus ces propos.
Or, selon l’outil mis en place par l’économiste Thomas Piketti, gagner plus de 5 000 euros par mois est un privilège partagé par 6% de la population française. Il y a donc 94% de minables dans ce pays, à en croire Jean-François Copé. Soit 50,4 millions de minables, pour 3 millions de personnes estimables (selon les calculs du Lab)
« En ne rencontrant que des « décideurs », en se dévoyant dans une société de cour et d’argent, en se transformant en machine à propagande de la pensée de marché, le journalisme s’est enfermé dans une classe et dans une caste. Il a perdu des lecteurs et son crédit. Il a précipité l’appauvrissement du débat public. Cette situation est le propre d’un système : les codes de déontologie n’y changeront pas grand-chose. Mais, face à ce que Paul Nizan appelait « les concepts dociles que rangent les caissiers soigneux de la pensée bourgeoise », la lucidité est une forme de résistance », écrivait Serge Halimi en 1997, en conclusion de son essai Les Nouveaux chiens de garde.
Quinze ans plus tard, ce constat n’a pas pris une ride. Résister à l’ordre médiatique constitue plus que jamais un préalable à toute forme de reconquête démocratique. Récemment encore, on a vu les caporaux de la presse française s’insurger avec fureur contre la décision du gouvernement grec de consulter la population à propos du sort que lui réservent l’Europe et les marchés financiers. « Imagine-t-on un peuple acceptant, unanime, une purge aussi violente ? », grondait ainsi l’éditorial du Monde, pour décréter que l’exercice de la souveraineté populaire était « la pire des choses » (2 novembre 2011). Les éditorialistes parisiens, eux, ne sont pas soumis à la menace d’une « purge violente » : leur souveraineté s’impose donc à tous, y compris aux Grecs.
C’est pour élargir la résistance aux « nouveaux chiens de garde » que le livre est devenu un film. Fruit d’une enquête de deux ans, le documentaire de Gilles Balbastre et de Yannick Kergoat démasque les invités permanents des « débats » télévisés, bouscule le règne des faux experts qui glosent sur la crise après avoir prêché la dérégulation, embarrasse les
journalistes épris d’euros qui enchaînent les « ménages », décrit la mainmise de grands groupes industriels sur les médias français.
Film alerte et percutant, outil de réflexion et d’émancipation, Les Nouveaux chiens de garde met à disposition du grand public le condensé de quinze années de travail critique sur les médias. Encore faut-il qu’il soit largement vu et diffusé.