Catégorie des « y a pas que nous »

Ecrit par : Bernard Brun - Le 26 février 2014

Nouvelle catégorie!

Elle s’appelle « y a pas que nous »!

Pourquoi ce titre? Explication…

Dans les cours de récréation quand il y a une embrouille l’instit’  intervient et il y a toujours un minot qui déclare:

« Il n’y a pas que moi! »

Et l’instit’ de répondre:

« Oui, mais il y a toi! »

Cela me fait penser à ces « braves coureurs » qui disent:

« Il n’y a pas que moi! »

Cela me fait penser à ces « braves dirigeants » » qui face à leur comportement pour le moins laxiste justifient l’injustifiable en déclarant:

« Il n’y a pas que nous! »

Hé oui braves gens il n’y a pas que vous, mais le dire c’est de fait avouer que vous faites directement ou indirectement parti de la famille des:

Tricheurs!

Aujourd’hui pour inaugurer cette catégorie, ce sera piqué (pas fait exprès!!!) dans l’Huma:

Dopage. Bernard Lagat devra  » pisser  » droit

Sur 3 000 mètres, le Kenyan Bernard Lagat ne devrait pas être très loin de la victoire dimanche. Il empocherait alors les 40 000 dollars promis par la Fédération Internationale à chaque vainqueur d’épreuve lors de ce Mondial en salle à Budapest. Mais, c’est en fait un chèque beaucoup plus important que réclame l’ancien dauphin du Marocain Hicham El-Guerrouj sur 1 500 mètres. Contrôlé positif à l’EPO en août dernier, puis réhabilité en octobre à la faveur d’un échantillon B de ses urines d’où les traces d’EPO avaient disparues, le Kényan réclame à l’IAAF, un  » dédommagement  » pour le manque à gagner pendant la période où il n’a pu exercer son métier.

À quelques heures du début du rendez-vous planétaire, le Kenyan avait en effet étonné en s’éclipsant à la sauvette des derniers championnats du monde à Paris. Motif officiel avancé à l’époque :  » une grippe  » de dernière minute. La veille, il courrait pourtant comme un garenne ! Une excuse diplomatique en fait, le Kenyan, médaillé de bronze olympique sur 1 500 mètres à Sydney en 2000, venait d’apprendre son contrôle positif le 8 août 2003 hors compétition.

À la veille de l’ouverture du Mondial, les instances internationales ne pouvaient pas faire mieux que de lui demander de préparer instamment ses valises. Mais, elles ne s’attendaient pas à ce que Lagat revienne par la fenêtre quelques semaines plus tard. Du coup, le fondeur est désormais dans le collimateur. Explications d’Olivier Rabin, le directeur scientifique de l’Agence mondiale antidopage :  » Dans cette histoire, nous n’avons aucune raison de penser que le test urinaire de l’EPO ne marche pas correctement. En revanche, on a demandé à l’IAAF des informations sur la procédure du contrôle réalisé sur Bernard Lagat. Soyez-en sûr, nous gardons un œil attentif sur le cas Lagat. « 

Bref, en Hongrie, le Kényan a tout intérêt à ne pas pisser de travers.

F. S.

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