• Courir c’est parfois difficile…

    Harinordoquy_diaporama

    Courir c’est certainement parfois difficile, mais est- ce vraiment dur ? On a parfois de petites douleurs, des bobos…bien sur qu’il a aussi les blessures…

    J’ai vu Imanol dimanche ( il a été très bon !)  et je me suis demandé:  c’est quoi, en fait, la souffrance ?

    Je me souviens,  il a des années au Rouret où ma petite bande se tapait des côtes, une des filles m’ avait dit  « c’est trop dur »   et je lui avais rétorqué, pince sans rire   » va donc faire de la couture ! »  Belle répartie machiste me direz- vous !

    Et bien j’assume !

    MON CORPS EST UN JARDIN, MA VOLONTÉ EST SON JARDINIER. Shakespeare

     Ecrit le 3 mai 2010 dans la catégorie  Les articles

  • Du neuf à la Fédé ?

    INFO Fédérale du 3 mai

    Colloque des cadres techniques
    Mardi 28 et mercredi 29 avril les CTS étaient réunis à l’INSEP pour échanger autour du Parcours d’Excellence Sportive en région. Un pilote a été identifié dans chacune des régions pour mettre en place ce dispositif dans les différentes ligues. Ce colloque fait suite à la présentation du projet de « Parcours d’Excellence Sportive » qui avait été validé à l’unanimité par la Commission Nationale du Sport de Haut Niveau il y a quelques jours.

    Qu’est ce que ce Parcours d’Excellence Sportive ? Voici ce qu’en dit le DTN le 5/12/2009 à l’AG de la Fédé:

    Les Parcours d’Excellence Sportive (Régionaux et national) recevront également une
    affectation importante en moyens humains mais aussi en moyens financiers. Leurs
    écritures et leurs validations par le ministère sont en cours et nous y attachons une
    grande importance.
    Il s’agit pour nous de réussir avec les Ligues la réorganisation de la filière d’accès à
    la haute et très haute performance en optimisant le passage de la notion de pôles à
    la notion de PES. …

    Bon, que va donner concrètement ce PES ?

    « Un pilote a été identifié dans chacune des régions pour mettre en place ce dispositif dans les différentes ligues. »

    J’attends de voir avec curiosité le « pilote » dans la Ligue du Languedoc….

    EN FAIT ON LE SAIT  depuis le 23 janvier ! Voir:

    COMPTE-RENDU DU COMITÉ DIRECTEUR
    DU 23 JANVIER 2010 A BOMPAS

    ·  Le responsable, coordinateur et pilote du PES régional désigné par la LALR est Philippe
    DEROCHE.
    Adoptées à l’unanimité

    Quoi de neuf docteur?

     Ecrit le 3 mai 2010 dans la catégorie  Les articles

  • Soirée gardoise d’Alès

    Il faisait bon et il y a eu de bons résultats. Voilà le résumé !

    Des détails ?

    En premier,  je féliciterai chaleureusement William Balme qui a vu Laura Sagnard courir un 2000 steeple toute seule en 7′25″9. Un grand bravo au couple entraîneur/ entraînée !

    Aurélien Vadant a fait une véritable démonstration dans le 5000m marche !  C’est beau la marche quand c’est bien fait, ce qui n’était pas le cas d’un « coureur », qui a trotté pendant 5 bornes et n’ a pas été disqualifié ce qui ne lui rend pas service et ne rend pas service à la marche.

    La jeune Mathilde Raibaut de Le Pontet (championne du monde scolaire sur 100m haies cadette en 2009 !) était là ! Sophie Mazenc était venue de Rodez  avec le père Hurtes (avec qui je courrais il y a des lustres !) et il me disait que ce que l’on faisait dans le Gard c’était bien, car trouver des compét cela devient difficile…

    Un regret:  sur 400m haies le jeune Nicolas Viala d’Alès,  esseulé, aurait du courir avec les seniors. Ce garçon s’entraîne très sérieusement, cela portera forcément ses fruits et son plantage sur les 7ème et 8ème haies (si je ne me trompe pas…) ne sera qu’un lointain souvenir !

    De notre groupe,  ils étaient 2 à tenter l’expérience du 800m.

    Nathalie Reynal, après un départ un peu trop rapide 36″7 au 200m, c’est endormie (faux train) entre le 200 et le 400, après c’était trop tard…2′44″1 au final…Place au 1500m où Nathalie sera plus à l’aise !

    Thibaud Chazal était la Marie Louise du 800m ! Première compétition après une poignée d’entraînements pour ce basketteur au profil de sprinter (je l’ai testé sur 60m en 7″ tout rond !). L’apprentissage fut pénible, au 200m il était en »chasse patate » à 10m du groupe qui se formait devant, ensuite…la mission devenait impossible ! Il ne se  découragea pas pour autant et lutta jusqu’au bout pour finir en 2′14″ alors que je suis persuadé qu’il peut faire au moins 2′05″…Il va aussi aller tâter du sprint…

    En tout cas les soirées gardoises du mercredi ça marche !!!

     Ecrit le 3 mai 2010 dans la catégorie  Les articles

  • Semi de Nîmes…

    J’ai écrit hier que j’avais trouvé le départ un peu « merdique »…

    Aujourd’hui je veux ajouter ceci :

    - à quoi cela sert que les coureurs mettent des puces, si leur chrono n’est pas retenu ?

    -pourquoi aux ravitaillements n’était proposé que de l’eau et des aliments solides et pas de boissons énergétiques ?

    Autre chose dans un autre domaine.

    Juste au moment du départ nous avons vu arriver quelques coureurs (très en retard donc !) en survêtement et tenter de forcer la main des organisateurs. Le départ leur a été refusé fort justement.

    Ce qui me navre dans ce  « non évènement », c’est le malaise (la tristesse même…) que je ressens quand je vois ces coureurs venus de lointains horizons encadrés (est-ce le bon verbe ?) par un manager (est- ce le bon nom ?) afin de gagner quelques euros dans une tristesse infinie. Je croise depuis maintenant des années ces coureurs qui me donnent l’impression d’être totalement perdus, et ils le sont probablement ! Comment nous comporterions nous si c’était nous qui étions dans leurs pays (mais pas avec des devises plein les poches !) ?

    J’ ai dit au micro de l’ami Razon que je trouvais que cet attitude manquait de respect pour les organisateurs et pour les coureurs qui attendaient sur la ligne de départ…oui il y avait un manque de respect je le maintiens, mais il n’était pas le fait de ces coureurs mais bien du « gestionnaire » qui les « drive »… Comment est- ce possible que si l’on fait son travail de manager correctement on soit pas « foutu » de faire arriver « ses » coureurs suffisamment à temps pour prendre un départ ?

    Alors coureurs ou « esclaves » (excusez moi je n’ai pas le bon mot sous les doigts…) ?

     Ecrit le 3 mai 2010 dans la catégorie  Les articles

  • 800m: épreuve compliquée !

    Le 800m parait, peut être, à priori, comme une course facile :  « 800m c’est court ! » . Oui mais…toute la complexité de cette course est bien là, dans sa brièveté !

    Tout d’abord d’un point de vue physiologique. Cet effort de l’ordre de deux minutes est dans une dominante anaérobie et ce système n’est pas « confortable » : on est comme on dit (parfois à tort et à travers !) lactique.

    La préparation du coureur de 800m va donc demander un travail très abouti dans le développement de la filière lactique:

    - D’abord par un travail de puissance. Distances courtes à moyennes  (150 à 300m) parcourues à vitesse très élevée avec des récupérations très longues (de 6′ à 10′). Objectif :  monter très haut en lactique.

    -Ensuite par un travail de capacité. Distances moyennes  (200 à 500m)  parcourues à vitesse élevée avec des récupérations moyennes  (2′ à 4′). Objectif : travailler longuement avec un taux lactique « supportable ».

    Et tout ça cela ne se fait pas en un jour !

    Il y a aussi une composante très importante dans cette course :  les données tactiques : en 2′ on n’a pas le « droit » de commettre une erreur…dans un 1500m on a 2 fois plus de temps pour corriger une erreur !

    Les erreurs sont de plusieurs ordres :

    -les erreurs de placement

    -les erreurs d’allure (de « train » dans le jargon des coureurs)

    Alors si dans une course, un coureur se fait enfermer au départ, puis pour réparer cela, il court un premier 200m rapide au 2ème couloir (voire 3ème !),  enchaîne un deuxième 200m plus lent (faux train), ce coureur va se retrouver vers le 500m sans ressources (probablement esseulé ou à nouveau enfermé…) or c’est bien là que se situe le cœur du 800m.

    Les 200 derniers mètres ne sont qu’une longue « agonie » (contrairement à ce que disent certains commentateurs il n’y a pas de sprint à la fin d’un 800m) où chacun va essayer de perdre le moins de vitesse possible, et ça c’est dur, très dur !

    nath soirée gardoise.2

     Ecrit le 3 mai 2010 dans la catégorie  Les articles