• Le demi-fond languedocien est bien sinistré!

    En 2002 quand je fus élu à la ligue du Languedoc, j’avais dit :

    « …en ce qui concerne le demi-fond, il est sinistré dans notre région. »

    Je me souviens parfaitement du sourire ironique de la tête pensante de notre athlétisme régional depuis plus de 20ans !

    Et pourtant !

    Aujourd’hui qu’en est-il ?

    Consultez les résultats de Pézenas meeting N2:

    86 coureurs, dans 9 disciplines différentes, dont 23 régionaux.

    Consultez les résultats de La Chapelle sur Erdre simple meeting de la région Pays de Loire :

    90 coureurs, dans le seul 1500m , et tous de la région.

    Alors pourquoi ?

    Le niveau de la région ?  Oui sans aucun doute!

    Il y une émulation entre les clubs et entre les coureurs !

    Les clubs se tirent vers le haut en se donnant les moyens !

    Dans notre région ce que je vois surtout c’est que l’on se contente de faire comme le voisin ( voire un peu mieux! ) et ce n’est pas comme cela que l’on va avancer!

    Quand je vais sur le site de la ligue du Languedoc je lis :

    1 / liste du suivi régional : 36 athlètes au 27/11/2009,  « doit être mise à jour après les cross »…3 mois après, pas fait…

    2 / stage régional: un seul stage du 19 au 22 avril avec 10 coureurs…

    Comme disait mon ancien chef chez Crouzet (l’entreprise dans laquelle j’ai bossé pendant 22 ans),  quand il pénétrait dans un atelier et qu’il trouvait que le niveau de travail n’était pas le bon:

    « Çà sent pas la sueur! »

     Ecrit le 31 mai 2010 dans la catégorie  Les articles

  • St Chély: Delfau- Bugeaud écrasent tout!

    Je les appelle affectueusement les « killers » lozériens !

    Samedi ils étaient allés courir dans la sympathique cité barabane où ils ont littéralement écrasé la concurrence !

    Pourtant Eliane a le fer dans les chaussettes et Sébastien avait subi (oui subi hein Sébastien?!!!) une grosse séance au niveau du dos chez notre « magic doctor » nîmois !

    Mais quand on est bon…!

     Ecrit le 31 mai 2010 dans la catégorie  Résultats

  • Résultats Pézenas…

    Pierrot Pantel avait fait le déplacement…8′29″43. Sans commentaires ?

    1/ Oui  en ce qui concerne le résultat chronométrique qui n’est pas satisfaisant car Pierrot est tout à fait capable de tourner en 8′05″ / 8′10″ !

    2/ Oui en ce qui concerne les conditions de cette course : le lièvre un peu faiblard , le vent qui est la maladie du midi, et puis une « classique »  l’ erreur du compte tour (j’en ai vu et une et une autre comme ça: « ça » tchatche et « ça » ne regarde pas le premier coureur qui rentre dans la ligne droite et « ça » oublie de passer au chiffre suivant : une classique vous dis-je !).

    Dans un autre ordre d’idée, je suis finalement très content que Mathilde Belin se soit blessée en faisant du parapente (hé oui elle est jeune et elle prend des risques !!!) ! En effet elle était inscrite sur le 3000m plat, où il n’y eut qu’une arrivante et en plus une V3 !!!

    Mais ce n’était pas mieux ailleurs :

    -2 cadettes sur 2000 steeple

    -2 cadets sur 2000 steeple

    J’ai halluciné aussi à la lecture du résultats du 1000m gagné en 2′42″, un temps que réalisaient des cadets à tous les coups à mon époque !

     Ecrit le 30 mai 2010 dans la catégorie  Résultats

  • Repos dans l’entraînement

    VOICI CE QUE J’AI TROUVE DANS LE NET:

    Cette page traite de la gestion du repos dans l’entraînement du coureur à pied.

    Cette page a été écrite par Emmanuel CAPLET. Dernière mise à jour le 25 janvier 1997.

    A court terme

    Pourquoi ?

    Ce paragraphe s’intéresse à la fatigue à court terme. Cette fatigue est la fatigue résultant directement d’un entraînement. Lors de l’effort physique, les muscles (et leurs extrémités les tendons) sont soumis à des sollicitations pour lesquels ils sont plus ou moins adaptés. Ensuite, lorsque le sportif se repose, les déchets sont éliminés et ces muscles se régénèrent et deviennent plus forts (les parois cellulaires sont renforcées, les mitochondries sont rechargées, etc…). Le repos est une composantes essentielles de l’entraînement au même titre que l’effort physique lui même.

    Quand ?

    L’effet de l’effort physique sur l’aptitude physique est le suivant : baisse de l’aptitude puis, pendant le repos, l’aptitude remonte et dépasse même sa valeur initiale. Si le sportif continue à se reposer, l’aptitude physique diminue à nouveau. Il faut donc trouver un équilibre entre l’effort et le repos.

    Le schéma suivant montre l’évolution de l’aptitude physique :

    La fréquence des oscillations dépend du type d’effort réalisé. Le temps de récupération est d’autant plus long que l’effort est un effort prolongé. On récupère plus vite d’une séance de vitesse que d’une sortie longue… C’est une des raisons avancées par les détracteurs de la sortie longue : elle fatigue, donc elle amène à la blessure et empêche de pousser les autres aspects de l’entraînement.

    En première approximation, Jeff Galloway propose la règle de la journée réparatrice. Elle consiste à dire qu’il faut environ 48 heures pour récupérer d’une séance difficile. Le lendemain d’une séance difficile sera donc un jour de récupération. C’est-à-dire un jour sans entraînement ou bien avec un entraînement léger.

    Jouer avec la surcompensation

    V. BILLAT et WEINECK présentent des tableaux donnant les temps de récupération pour chaque type d’effort. Ils donnent aussi plusieurs schémas montrant différentes gestions de l’équilibre effort – repos. La plus naturelle consiste à effectuer une séance d’entraînement lorsque le corps a bénéficié de la précédente c’est-à-dire lorsque l’aptitude physique a augmentée. WEINECK précise que si cette méthode est bien adaptée aux débutants, il est difficile pour un sportif de niveau supérieur d’augmenter constamment son niveau d’entraînement (où est la limite ?). A un niveau d’entraînement supérieur, les athlètes utilisent donc la surcompensation. Il s’agit, pendant un certain temps, d’effectuer les séances d’entraînement avant que le corps ait totalement récupéré de la séance précédente. Globalement, l’aptitude physique ne fait que diminuer et le sportif tire dans ses réserves. Ensuite, un repos relatif lui permet de récupérer son potentiel et même plus car le corps « sur compense » (il ne veut plus être mis en difficulté !). Il faut noter que ce type d’entraînement nécessite une bonne connaissance de ses limites pour ne pas se blesser. Il faut savoir se fatiguer assez pour bien sur compenser mais pas au point de se blesser…

    Après une compétition

    Les compétitions poussent le sportif à puiser dans ses réserves. Il lui faut plusieurs jours pour récupérer de cet effort violent et soutenu. Les temps de récupération d’une épreuve sont d’environ 8 jours pour un 10 km et de 3 à 4 semaines pour un marathon. Foster a proposé une règle simple : un jour de récupération par mile de compétition. Lors des premiers jours après une compétition il est recommandé de ne pas courir du tout. Par la suite, l’entraînement reprend tranquillement. Les séances dures ne font leur réapparition qu’après la fin de la période de récupération.

    A moyen terme

    Pour les débutants, l’entraînement est une suite de séances de niveau croissant.

    Pour des coureurs plus entraînés, l’entraînement est réalisé par cycles. Il faut environ 3 semaines au corps pour qu’il s’adapte à une nouveau niveau d’effort. Aussi l’entraînement est souvent construit sur des micro-cycles de 4 semaines constitués de 3 semaines de travail et d’une semaine allégée. Cette quatrième semaine est une semaine de récupération. Elle permet d’assimiler le travail des 3 semaines précédentes et de pouvoir repartir sur le cycle suivant. Dans son livre, Jeff Galloway préconise de diminuer aussi l’intensité de la deuxième semaine en l’allégeant de 30% et en allégeant la quatrième semaine de 50%.

    Dans l’article « le SMIG du coureur » traitant de l’entraînement avec 3 séances par semaines, Bernard BRUN préconise plutôt des micro-cycles de 3 semaines (2 semaines travail, une semaine allégée) mieux adaptés selon lui aux coureurs s’entraînant ’seulement’ trois fois par semaine. Il semble que dans les plans qu’il bâtit sur des cycles de 3 semaines, la semaine de récupération soit moins allégée que la semaine de récupération d’un cycle de 4 semaines.

    A long terme

    Annualisation de l’entraînement

    L’entraînement sur une année peut aussi être découpé en cycles appelés macro-cycles. Un macro-cycle est composé de un ou plusieurs micro-cycles. Un de ces macro-cycles est appelé cycle de transition. Il dure environ un mois et est destiné à récupérer des fatigues accumulées pendant l’année écoulée et à se déspécialiser. Pendant ce macro-cycle, il n’y a que des séances faciles et peu nombreuses. Le coureur en profite pour découvrir d’autres sports (sans forcer !)… Cela repose aussi la tête et évite la lassitude à long terme…

    Les coupures

    Régulièrement dans la saison, le coureur doit effectuer une « coupure » lorsque trop de fatigue s’est accumulé. Quelques symptômes typiques de fatigue accumulée sont l’apparition de petites douleurs musculaires et tendineuses multiples (signes précurseurs d’une blessure si l’on n’y prend pas garde) , une résistance aux maladies courantes (le rhume par exemple ) moins bonne que d’habitude, une fatigue générale et lassitude, voire même irritabilité.

    Une grande source de fatigue est aussi la participation à une compétition. Nombre d’athlètes de niveau international (Dominique CHAUVELIER par exemple) arrêtent de courir complètement pendant une semaine après un marathon.

    Dans son article sur les coupures, Denis RICHE plaide pour des coupures d’une semaine. Avec une telle durée, le dés entraînement est très faible, il n’est pas nécessaire de se mettre au régime malgré la brusque variation dans la dépense d’énergie et enfin, le corps se régénère et se reconstruit.

    Le dosage de compétition

    Participer à une compétition est quelque chose de super et beaucoup d’entre nous en abusent… Jeff GALLOWAY propose de se limiter à une vingtaine de kilomètres de compétition par mois, c’est-à-dire 2 fois 10 km ou un semi (en moyenne).

     Ecrit le 28 mai 2010 dans la catégorie  Les articles

  • Le cas PINTO

    Performance Wind Place Date
    1500 Metres 3:39.25 Maia 04/07/1998
    3000 Metres 7:41.33 Paris (Charléty) 21/07/1999
    5000 Metres 13:02.86 Zürich 12/08/1998
    10,000 Metres 27:12.47 Stockholm 30/07/1999
    10 Kilometres 28:16 Praha 19/09/1999
    Half Marathon 1:02:04 Glasgow 20/08/2000
    30 Kilometres 1:29:00 London 14/04/2002
    Marathon 2:06:36 London 16/04/2000
    Saison Performance Lieu Date
    1500 Metres 1998 3:39.25 Maia 04/07/1998
    3000 Metres 1999 7:41.33 Paris (Charléty) 21/07/1999
    1990 7:52.53 27/06/1990
    5000 Metres 1999 13:05.82 Zürich 11/08/1999
    1998 13:02.86 Zürich 12/08/1998
    10,000 Metres 2002 27:51.01 Camaiore 06/04/2002
    1999 27:12.47 Stockholm 30/07/1999
    1998 27:15.76 Lisboa 04/04/1998
    1995 28:06.18 Hengelo 05/06/1995
    1994 27:48.1 Maia 20/07/1994
    1992 28:59.02 01/01/1992
    1991 28:30.3 03/08/1991
    1990 28:14.32 Jerez 02/06/1990
    1989 28:30.11 Maia 22/04/1989
    1988 28:01.00 Villeneuve-d’Ascq 27/06/1988
    1987 28:28.73 Lisboa 25/04/1987
    10 Kilometres 1999 28:16 Praha 19/09/1999
    Half Marathon 2002 1:10:00 Costa da Caparica 19/10/2002
    2001 1:04:38 Vilamoura 13/10/2001
    2000 1:02:04 Glasgow 20/08/2000
    30 Kilometres 2002 1:29:00 London 14/04/2002
    Marathon 2002 2:09:10 London 14/04/2002
    2001 2:09:36 London 22/04/2001
    2000 2:06:36 London 16/04/2000
    1999 2:09:00 London 18/04/1999
    1998 2:08:13 London 26/04/1998
    1997 2:07:55 London 13/04/1997
    1996 2:08:38 Tokyo 12/02/1996
    1995 2:08:48 London 02/04/1995
    1994 2:08:31 Berlin 25/09/1994
    1992 2:10:02 London 12/04/1992
    1991 2:12:39 Carpi 27/10/1991

    J’ai bien connu cet  » artiste « …il courait avec Thierry Pantel…

    Relevez vous quelques anomalies?  De 1987 à 1992 rien de fabuleux et puis « pfuit!!!

     Ecrit le 27 mai 2010 dans la catégorie  Les articles