La fin d’une chanson de Ferrat dit:
Quand toute une vie se résume
En millions de pas dérisoires
Prise comme marteau et enclume
Entre une table et une armoire
Faut-il pleurer, faut-il en rire
Fait-elle envie ou bien pitié
Je n’ai pas le cœur à le dire
On ne voit pas le temps passer
Un autre couplet dans une autre chanson dit:
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N’est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues
Et pour finir:
Le monde sera beau
Je l’affirme, je signe
Oui je suis heureux.
Oui le bonheur existe, encore faut-il s’en donner la peine!