• La pub SNCF me tape sur les nerfs!

    Sur France Inter il y a une pub de la SNCF où on laisse à penser qu’Avignon est quasiment au bout du monde!

    Mais au bout du monde par rapport à quoi: à Paris lieu des princes et des rois qui gouvernent la France.

    Je viens de voir sur le site de la SNCF que l’on propose au moins 30 TGV par jour qui vont, en environ 3h, faire le trajet Paris/Avignon…

    Et pour moi le cévenol?  De Sainte Cécile d’ Andorge j’ai 3 possibilités par jour et il me faudrait environ 2h30 pour aller à la cité papale… le bout du monde est une notion toute relative!

    Vive l’aménagement du territoire!

     Ecrit le 26 mars 2010 dans la catégorie  Les articles

  • Genou à terre…

    Il y a des jours comme ça où l’on ferait mieux de rester chez soi…

    Hier il pleuvait sur les Cévennes…

    Hier soir sur le stade dans le microcosme du stade j’en ai entendu des vertes et des pas mures…

    Je devrais être immunisé…mais non je ne le suis pas malgré le temps qui passe.

    Des détails? Oh que non!

    On me prête parfois, et trop souvent, des propos que je ne tiens pas, donc je vais continuer « à la fermer »…

    Cela dit il y a des conduites, des attitudes, des comportements, des manières de faire qui sont inconvenantes.

    Quand j’étais petit mes parents m’ont appris la politesse. Plus tard j’ ai compris que la politesse était un moyen de vivre dans les codes de notre société, mais j’ai compris en même temps que ce qui était le plus important c’était non pas de dire « bonjour à la dame » mais de bien se comporter avec elle…

    Hier soir plusieurs petits faits m’ont montré que je n’étais pas respecté pour ce que je suis: un homme honnête qui donne beaucoup de lui même et qui n’attend en retour qu’un peu de considération.

    Hier soir j’ai bien failli renvoyer ma licence…

    Mais ma nuit fut bonne!

    Et puis il y a les autres, ceux qui sont là et qui par leurs seules présences m’apportent du baume au cœur!

    Il y a le groupe d’entraînement. Il y a dans ce groupe des personnes qui ont leurs joies et leurs emmerdes, mais nous nous épaulons… Houria a de gros soucis soit, mais le sourire de Mathilde hier soir équilibrait bien la chose!

    Il y a aussi l’ami Nicolas avec qui j’ai eu mardi une discussion passionnante sur l’entraînement et p…. que ça fait du bien!

    La semaine prochaine je vais fêter mes soixante ans…c’est l’âge de la retraite…mais pas la retraite de Russie!

     Ecrit le 26 mars 2010 dans la catégorie  Le coach

  • Coup double pour les Pantel!

    Samedi dernier Perle et Pierrot sont allés à Saint Anastasie, un petit village gardois, participer à une jolie petite course organisée pas l’ancien directeur de la jeunesse et des sports du Gard Monsieur Bourienne, un type bien que j’avais su apprécier lors de mon travail au Comité du Gard d’athlétisme.

    Perle prépare activement le semi du 1 mai de Nîmes.

    Pierrot étant en reprise y était aller faire un petit footing…

    Et frangin, frangine sont montés sur la plus haute marche des podiums. Belle journée non?!

     Ecrit le 26 mars 2010 dans la catégorie  Résultats

  • C’est le printemps par Pierre PERRET

    C’est l’printemps
    Tout le monde baise à perdre haleine
    Les reins des chattes et des hyènes
    Vont endurer du mauvais temps
    C’est l’printemps
    Deux clébards marchent sur six pattes
    Les macchabées soulèvent les boîtes
    Les taureaux montent sur leur maman
    C’est l’printemps
    Le lièvre dit à la tortue
    Je t’en supplie dégage la rue
    Pour moi c’est fini d’puis longtemps
    C’est l’printemps
    La chèvre de M’sieur Seguin demande
    Au loup qui a la lippe friande
    S’il veut pas la sauter avant

    C’est l’printemps
    L’chap’ron rouge en moins d’un quart d’heure
    Découvre les vertus du beurre
    Dont elle usait tout autrement
    C’est l’printemps
    L’renard dit au corbeau t’es bête
    Si seulement t’enlève ta jaquette
    J’te laisse ton calendo coulant
    C’est l’printemps
    Pinocchio qui voit que sa bébête
    S’allonge autant que son pifomètre
    Renverse les chaises en pleurant
    C’est l’printemps
    L’ogre qui a passé l’hiver sage
    Qui a un faible pour les pucelages
    Réveille le prince charmant

    C’est l’printemps
    Y a la tour Eiffel qui s’emballe
    Qui se penche sur le trou des halles
    Pour lui faire un jardin d’enfants
    C’est l’printemps
    Deux escargots sur l’herbe tendre
    Qui copulaient depuis septembre
    Viennent de prendre le pied brutal’ment
    C’est l’printemps
    La jeune veuve avant qu’elle se fane
    Se fait l’meunier son fils et l’âne
    Et le laboureur et ses enfants
    C’est l’printemps
    Blanche-Neige est fatiguée pauvrette
    De recoudre les boutons d’braguette
    Des nains qui bandent comme des pur-sang

    C’est l’printemps
    Le p’tit poucet sème la pilule
    Inutilement car ça pullule
    De gros bûch’rons tout frémissants
    C’est l’printemps
    Cendrillon rêve d’avoir un jules
    Qui puisse comme cette foutue pendule
    Tirer ses douze coups en suivant
    C’est l’printemps
    Je vous quitte là mes bien chers frères
    Ma femme m’a dit j’vais m’faire la paire
    J’sais pas laquelle exactement
    C’est l’printemps

    ÇA Y EST L’HIVER EST FINI!

    VIVEMENT LES DÉBARDEURS!

     Ecrit le 17 mars 2010 dans la catégorie  Les articles

  • Faut-il couper à la fin de la saison de cross ?

    Je suis un adepte depuis toujours de deux coupures par an de l’entraînement. Pourquoi ?

    Parce je considère, et ceci est corroboré par de nombreuses études, que l’organisme a un besoin absolu de pauses qui lui  permettront de se régénérer.

    Je programme donc deux coupures de trois semaines, une dès la fin des cross et l’autre dès la fin de la saison estivale.

    Ces trois semaines  commencent par huit jours de repos total, puis suit une reprise progressive pendant les quinze jours suivants.

    Je demeure toujours interdit devant ces coureurs et ces coureuses qui enchaînent, enchaînent…  Parfois les mêmes coureurs vous expliqueront qu’ils ont déjà coupé à l’occasion d’une blessure,  d’une maladie ou encore d’un « coup de fatigue », or la guérison et la convalescence ne peuvent pas être assimilées à une coupure de régénération.

    Et quand je parle de régénération,  il est bien sur évident que je parle du physique et aussi du mental.  Il est indiscutable que les vacances sont indispensables  à tout individu,  pourquoi serait-ce  différent pour les coureurs à pieds ?

    Non ce ne sont pas des surhommes !

     Ecrit le 15 mars 2010 dans la catégorie  Les articles